Le trone de misère

Le trone de misère
Elle regardait ses petits pieds d'enfant qu'on entendait a peine claquer sur l'asphalte.La vie s'animait tout autour d'elle et chacun faisait ce qu'il avait a faire .Cela devait etre un jour de marché car il y avait pluss de bruit que d'habitude.Elle leva son petit nez pour observer de ses grands yeux l'ombre qui la tirait par la main. La petite fille devait suivre ssans ereur les grandes foulées qui l'acompagnaient.C'était comme un défi pour elle car il fallait que ses petites gambettes ssuivent le rythme et parfois elle avait l'inpression de participer à un marathon.
Après une longue marche, les deux âmes arrivèrent ssur le seuil d'une tour. La grande personne étrange engagea la conversation avec l'une de ses connaissances a coté des multiples boites aux lettres dans le hall de l'immeuble. Pendant ce temps, l'enfant guettait le sommet de la batisse qui l'intriguait tant. Elle se demandait si ce bloc immensse perçait oui ou non les morceaux de cotons aux rebords paraissant si doux et qui flotaient au dessus de sa tete. Etaient ils vivants? La regardaient ils? De multiples questions se bousculaient dans son petit crâne et restaient sans réponse mais elle s'en moquait, elle laissait libre cours a son imagination. Soudain les muscles de son ventre s'agitèrent. Elle savait ce que cela signifiait, le compte a rebours commencait. Elle poussala lourde porte en verre et se pressa d'acrocher le bras de l'adulte pour l'avertir que la chose arrivait, comme on tire une sonette d'alarme. Mais la masse vivante en plein commérage retira vivement son bras pour le porter hors d'ateinte de la petite créature. La gamine comprit alors qu'elle devait ne compter que sur elle même. Elle concentra alors toute son énergie pour retarder le plus longtemps possible l'événement.C'était comme si de milliers de personnes se bousculaient a l'interieur de son corps frêle. La lutte était physique. Elle faisait nerveusement le tour du paillasson a toute allure, on aurait dit qu'elle avait le diable a ses trousses.
La nourice tourna enfin le talons pour emprunter le sombre escalier menant a son appartement. Un sentiment de soulagement parcoura le coeur de la petite fille mais elle savait que le combat n'était pas encore fini. La clef enclencha le mécanisme de la serure et la porte s'ouvrit. L'habitante entra, suivie de la petite vessis tourmentée. Le petit être se planta en plein milieu du salon, les jambes sérrées. Cela devenait insoutenable mais elle faisait de son mieux pour se retenir jusqu'au moment ou s'en était de trop, c'était la goutte qui faisait déborder le vase. Elle ferma les yeux si forts que ses dents se sérrèrent jusqu'a en chauffer sa machoire. Ses mains se crispèrent et les uns après les autres les muscles de sa vessie se décontractèrent pour laisser le passage libre au liquide chaud qui ruisselait maintenant le long de ses jambes et formait une flaque ssur le joli lino de la madame. La femme en question rangeant sses courses, jeta un bref regard sur la drolesse. A la vue de cette anomalie étalée sur son sol, elle entra dans une colère noire! Voyant le visage de la matrone s'assombrir de seconde en seconde, la fillette fut envahie par la peur. Hypnotisée par le regard noir qui lui faisait face, elle crut cet instant le plus long de sa courte éxistence. L'ombre de haine grandissait a vue d'oeil et la silhouette occupait de plus en plus le champ de vision de la gamine.
Tout a coup, une main venue d'on ne sait ou empoigna la jeune cheveulure, trainanat la petite qui hurlait jusqu'aux toilettes. La mégère la prit par le bras et l'assit violement sur le trone froid. Le cul trop petit de l'enfant trempa dans l'eau sale,ce qui la fit sursauter. Mais une secousse encore plus violente que la précédente l'enfonça encore plus profond. Puis le combat parru césser et l'ombre imposante quitta la pièce malodorante. S'étant partiellement vidée de sson stress, la femme boureau s'en retournaa ses activités comme si rien ne s'était passé, laissant sa victime seule avec sa soufrance qui se mesurait grande malgré sa petite taille. La môme n'osant plus bouger de peur de se faire battre, restait là assise sur son trone de honte. L'obscurité l'entourait et elle se sentait comme perdue dans une immense grotte froide et humide ou seul le bruit des gouttes d'eau s'écrasant sur la roche perçait le silence. Mais elle n'entendait que le bruit de ses propres gémissements. C'était le seul moyen qu'elle possédait pour éxprimer ses sentiments étant donné son jeune âge. Malgré sa fragilité elle avait le don de se ressaisir rapidement. N'ayant plus rien a faire dans ce lieu lugubre, elle fit une tentative d'évasion. Elle poussa lentement la porte et la lumière du jour vint taquiner ses paupières, ce qui l'empécha de voir par l'entrebaillement si la voie était libre. Elle n'eut pas le temps de réagir qu'une nouvelle force fit claquer la porte qui la déséquilibra et sa tête percuta la fameuse cuvette.
Déséspérée, elle n'eut meme pas la force de pleurer. Elle prit sa tête entre ses genoux et sanglota le moins fort possible. Sufisament pour se rassurer de sa propre présence, pour se prouver a elle même qu'elle éxistait bel et bien et que tout ça était la triste réalité et non pas un mauvais rève. Elle resta ainsi durant un long moment, ayant pour seule lumière d'éspérance celle du jour qui parvenait a pénétrer sous la porte close de sa cellule. Elle n'eut que pour seule pensée: " Maman, ou es tu? Viens me chercher..."

# Online seit Freitag, 27. April, 2007 um 08:02

AU ROYAUME DE MON CORPS

AU ROYAUME DE MON CORPS
Je ne suis plus avec vous.
Mon coeur esst a rennes avec rivé sur lui un oeil bléssé, là,rien que pour pleurer de lourdes larmes chargées de milliers de gouttes représentant chacune un souvenir cristallisé par le temps. Mon corps quand a lui vogue selon les flux de pensées qui l'imprègnent de toute leur richesse. Ce coeur qui transpire de sang souillé atravers ses pores, éxitéess par une énergie inconnue.Ces artères dilatées vont elles craquer???
Le son de la vie , irrégulier selon les instants, si puissant qu'il résonne en chaque partie de mon enveloppe charnelle, fugitive maitresse d'un autre espace-temps. Vont ils se retrouver un jour la symbiose du coeur et du corps?
Mon image... Mes jambes, mes bras, mon visage!!!
Tout cet ensemble balloté tel une poupée de chiffon flotant dans un nuage d'émotion qui peut aussi bien se rapprocher de la magnificence que... de l'horeur!!!
Ces sentiments froids et chauds qui se bousculent en mon etre, explosant parfois sous l'effet chimique de brutales différences de température, le soulevant tout entier d'un spasme violent. Mes chairs abimées, victimes de cette douleur inexprimables par la parole, de cette haine qui me tourmente nuit et jour comme l'aiguille qui ne cessera jamais de troter, rappellant a chacun qu'il n'est pas le maitre libre dess enchainements temporels de la vie. Ce corps désiré par d'autres et détésté par moi, le fruit d'une malédiction. Chaque brin usé, martyrisé par le bourreau qui s'acharne a coup de pourquoi sans jamais n'offrir de parce'que.
Mon esprit ,lui, se protège de tous ces maux en se réfugiant derrières ces lignes qui oublient l'horloge et abatent n'importe quel mur, même le plus solide des infranchissables. Il peut paraitre emprisonné derière cess grilles noires qui ressemblent a celle des prisons de la place ou vous ètes.En vérité, la blancheur du support est celle de l'oeuf protecteur. La coquille qui renferme ce petit bout de vie a peine commencé et dont le tapis rouge n'a pas été encore déroulé.C'est comme un cerveau sans boite crânienne qui tente de se protéger tant bien que mal en rampant sur le sol, répendant sur le sol après son passage, une large trainée visqueuse et transparente, réssultat d'un effort achevant fournit dans le but de donner mouvements a ses pensées. Mon ésprit, boule énergétique d'idées en fusion qui se retienent parfois par peur de manquer de place , nécessaire au dénouement de ces fils fins comme de la soie, liés entre eux pour ne pas lacher. Cette suite de courbes qui courent le long de ces bareaux comme le lierre envahit les ruines de 'loubli qui font de mon esprit le dieu, père créateur de cet univers retranscrit, reflet des pensées gravées le long des parois de mon crâne, vôute céleste de mon entité, royaume des pensées perdues.



mardi 7 décembre 2004 a 11h 20

# Online seit Freitag, 27. April, 2007 um 09:10

LE VISAGE DISPARU

LE VISAGE DISPARU
Il était sorti comme tous les matins mais au soir il n' avait toujours pas regagné sson gîte. Petite fille appeurée veillait la nuit , attendant le retour de son compagnon. Elle caressait sa poupée, son idole a qui elle voulait ressembler. Elle lui expliquait qu'il ne fallait pas qu'elle s'inquiète car demain on le retrouverais.
En ce matin gris la voisine était apparue, la mine décomposée, lui anoncer qu'elle savait ou il était mais que malheur lui était arrivé: " ma pauvre petite, n'éspère pas le retrouver dans le meme état dans le quel il était lorsqu'il t'a laissé."
La vieille lui montra l'endroit du bout de son doigt tremblotant puis la petite s'élança dans cette direction le plus vite qu'elle le pouvait. Au fur et a mesure qu'elle avançait, une tâche noire grandissait au bord de la route.A chaque nouveau pas, ses sourcils fronçèrent, pourquoi dormait il là?
Elle l'appellait mais il ne réagissait pas., il ne dressa même pas l'oreille. Elle prononça son nom de plus en plus fort jusqu'a ce qu'elle se penche au dessus du corps. Elle vit son chien la gueule ouverte, un filet de sang encore frais s'écoulant le long de ses babines se répendait sur le bitume. Elle prit peur face a cet horible spectacle dont elle ignorait l'éxistence. D'instinct elle reculait lentement en arrière, remuant nerveusement la tête de droite a gauche,les yeux rivés sur ce cauchemar. La voiture qui arrivait n'eut pas le temps de l'éviter ni de freiner, elle la percuta de plein de fouet, la fillette voltigea, décrivant un magnifique soleil avant d'embrasser le sol face contre terre. Ce drame lui couta son joli visage qu'ensuite elle pouvait uniquement contempler sur les photos de famille. Petite fille devint une femme bléssée, défigurée a jamais. Chaque jour son coeur saigne de ne pas avoir la chance d'admirer un visage sain et non souillé, ses traits disparus, éffacés, gommés du miroir.
Depuis cette tragédie, elle comprit que tous ses rèves étaient brisés, elle n'avait donc audun intéret a conserver une poupée qui resterait toujours plus belle qu'elle. Dans un élan de fureur, elle écartela sa protégée, puis la jetta dans le fossé qui longeait le tragique endroit.

# Online seit Freitag, 27. April, 2007 um 10:00

AIDES TOI ET LE CIEL T AIDERA

AIDES TOI ET LE CIEL T AIDERA
Qui est le ciel?
Je sais pas mais meme si je m'aide, lui n'en fait pas autant.
Je n'ai pas du naitre sous la bonne étoile, mon astre protecteur devait etre le vilain petit canard dans l'univers de ces petits points illuminant le ciel.
Ou peut etre était elle agonisante a ma naissance, en consséquence , elle n'a pas pu assurer la protection de l'âme dont elle était chargée.
Si le monde stellaire était un "moyen-âge", l'astre brillant, gardien de ma déstinée, serait une sorcière bannie par le peuple appeuré face a la différence.
Ô ange gardien , mais ou es tu?
Je fais appel a toi maiss tu ne m'entends pas, es tu mort???
Ou peut être es tu méphistopheles qui a vendu son âme au diable et c'est sur moi que tombent tel une enclume sur la tête d'un nourisson, les conséquences de tes actes. En ce qui me concerne je ne signerais nul pacte avec le malin, même sans ton aide je m'en sortirais, diablotin de malheur, puisse mon coeur de fer te pardonner un jour.

mercredi 22 septembre 2004 a 8h24

# Online seit Freitag, 27. April, 2007 um 14:15

S-POIRE

S-POIRE
La reine se sent haute sur ses 8 pattes, au dessus de tout ce qui l'entoure. Plus d'un misérable insecte s'est retrouvé broyé par les 2 mandibules de ce monstre redoutable. quel spécimen étrange!
Ses grandes pattes impréssionantes qui supporte cet abdomen et cette tête plus petite que tout. Et ces "poly facettes" qui voient des dizaines de fois votre image a l'identique. Notre araignée est une artiste. A l'aide d'un fil résistant a l'eau et au vent qu'elle fabrique elle même, notre arachnide sera capable de confectionner un réseau de toiles piégant n'importe quel petit moucheron passant trop près. Au fil du temps, le tissage devient de plus en plus beau et complexe.
Dans quelque temps, il formera un voile de fils transparents dansant au rythme des vents. Notre sympathique bestiole, malgré son volume, n'en reste pas moins le funambule le plus agile qui puisse vivre et chasser sur cette fine poutre. L'animal se place alors dans un coin de la toile, immobile, attendant i
mpatiement le signal. Il guette al'affut, il sent que çela arrive! Il y a du mouvement, les fils vibrent ce qui fait trembler le prédateur par la même occasion. L'araignée se penche, ravie de voir ce petit puceron qui s'agite, sa dernière lueur agonisante, entre les mailles de son filet.a sa vue, le prissonier eut un temps d'arrêt, puis il se remit de plus belle a gigoter en tous sens.
" T ant mieux , tant mieux, comme ça il se fatiguera plus vite, ah j'en ai la bave a la gueule!!"
Rassurée par ses réserves suffisantes, elle s'en alla un peu plus loin, guetter l'horizon calme du soir.
C'est en se retournant qu'elle eut la chance de pouvoir admirer sson oeuvre magnifique dont elle était fière. Comme récompense pour sa dure labeur, elle eut le bénéfice de voir étinceler sa toile de mille feux, sous les rayons froids de l'astre plein, maitre de la nuit. C'est alors qu'elle se rappella le dicton, souvent entendu: " araignée du soir, espoir "
Et bien finalement ce n'est pas toujours faux ce qu'ils dissent dans les phrases que l'on a connaissance d'on ne sait ou. Dans tous les cas, pour l'araignée c'était bel et bien vrai.
un mercredi de novembre 2004

# Online seit Freitag, 27. April, 2007 um 14:48